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Porc : les cours allemands continuent de s’effondrer

Porcelets : Dans une ambiance morose et un climat baissier en aval de la filière, et du fait d’une offre toujours large —sans surprise pour la saison—, les transactions manquent de vigueur. Si certains opérateurs sont chargés et cèdent quelques centimes à la vente, la majorité des échanges s’effectuent sur des bases de prix peu évolutives. Un plancher pourrait avoir été atteint selon certains professionnels, tandis que d’autres estiment que faute de lisibilité à moyen terme, quelques concessions pourraient encore être nécessaires. Tous craignent en revanche qu’il n’y ait pas de nette reprise des cours avant novembre voire décembre, quand l’offre viendra à manquer.

Découpe : Aucun changement en cette toute fin de semaine : offre large, demande limitée et prix en baisse. Et ce n’est pas le repli de 6 centimes de la cotation allemande hier qui va changer la donne, entretenant au contraire pessimisme et inquiétude. Certains industriels tentent de résister à la pression, espérant atteindre rapidement des prix plancher, et souhaitent en ce sens voir le prix de base 56 TMP se maintenir à court terme. Pour ces opérateurs, si le recul des tarifs peut avoir ponctuellement un intérêt à l’export, il ne permet pas d’écouler plus de volumes dans l’Hexagone, notamment de longe. D’autres en revanche estiment que l’absence de baisse est en mesure de se traduire par un regain de concurrence des viandes communautaires sur le marché français, ce qui limiterait les ventes des viandes hexagonales et pèserait quoi qu’il en soit sur les tarifs.

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