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Porc de plein air du Ventoux, la filière en quête d'éleveurs


> Vincent Maurel, président du Syndicat de défense et de promotion porcs du Ventoux.
Le porc du Ventoux a échappé à la crise avec des prix qui sont le double du conventionnel pour une production annuelle de 3500 porcs. La filière recrute.

« I l n'y a pas de petite filière, mais des pistes à explorer et à développer pour conforter l'économie agricole du département. La production de porcs de plein air du Ventoux rémunère correctement les producteurs et maintient l'activité de l'abattoir Alazard & Roux de Saint-Saturnin-lès-Apt. Nous sommes actuellement à la recherche de nouveaux éleveurs pour consolider cette filière », précise André Bernard président de la chambre d'agriculture de Vaucluse.

Le ton est donné le 25 septembre pour la journée portes ouvertes chez Vincent Maurel, président du Syndicat de défense et de promotion porcs du Ventoux. Installé à Saint-Christol-d'Albion (84), il élève entre 800 et 1 000 porcs par an dont l'engraissement dure entre 4 et 4,5 mois. Les porcelets disposent d'une surface de parcours de 110 m2 par tête, leur nourriture est composée d'au moins 70 % de céréales sans OGM. La rotation des parcs assure la présentation de l'environnement et la production de porc de tradition est identi-fiée tout au long de la chaîne. Au total, c'est une production annuelle de 3 500 porcs (plus de 10 % de la production totale de porc en Paca) qui est transformée par l'abattoir Alazard & Roux. « Nous travaillons en moyenne quatre-vingts porcs par semaine. C'est un rythme calé sur le gabarit de l'abattoir et la capacité de production des éleveurs. La gamme de nos spécialités permet une utilisation équilibrée de l'ensemble des pièces du porc », explique Michel Potdevin, directeur du site. Le porc du Ventoux a échappé à la crise porcine. Les prix fixés à l'année entre le transformateur et les éleveurs sont le double du prix du conventionnel.

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