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Plats cuisinés : Raynal & Roquelaure ajuste sa stratégie d’innovation

Raynal & Roquelaure continue d’animer le rayon des plats cuisinés ambiants avec de multiples innovations afin de recruter de nouveaux consommateurs.

Raynal & Roquelaure a annoncé un chiffre d’affaires 2012 à 136 millions d’euros (-1 %). « Les MDD et les sauces sont en recul », explique le directeur général Norbert Glémet, qui assure qu’il a « maintenu le résultat en resserrant les coûts ». En 2012, le groupe a dépensé 75 millions d’euros pour ses matières premières, dont 25 millions pour la viande (14 millions pour le bœuf). Et concernant la restructuration difficile de l’usine de Sainte-Livrade (47), il déclare : « Elle est partie pour durer, mais on la fera… La compétitivité est à ce prix ».

Vers une « filière ravioli pur muscles » ?

Les plats cuisinés à marques du groupe, qui réalisent un chiffre d’affaires de 92 millions d’euros affichent une part de marché en volume de 17,5 % (+0,2 %), loin derrière le leader CCA (Monique Piffaut) qui culmine à 31,8 % (+ 0,2%). Mais rien n’entame le dynamisme de Raynal & Roquelaure qui prévoit 14 lancements de produits en 2013, avec moins de sel et moins de matières grasses.
Le groupe mise notamment sur un concept inédit de solutions de repas végétariennes à base de légumes, légumes secs et céréales. « Il s’agit de répondre aux attentes des femmes de 35-65 ans qui souhaitent un repas rapide, sain et sans viande ». Conditionnées en assiettes de 320 g, les quatre références (deux de la marque Zapetti et deux de la marque Raynal & Roquelaure), devraient être implantées au rayon conserves de légumes des GMS.
Parmi les autres lancements, une boîte de lentilles cuisinées à l’auvergnate en format XXL de 1 230 g à petit prix (moins de 3 euros) et un cassoulet goût bacon, de la marque Chez Raynal, destiné aux jeunes couples et aux célibataires. Enfin, la gamme « Max de Bœuf » de Zapetti (riche en viande 100 % bœuf), lancée en 2012, s’agrandit de quatre références. L’occasion pour Norbert Glémet de rebondir sur le contexte de crise actuelle : « Après l’affaire de la viande de cheval, nous allons devoir rassurer le consommateur, pourquoi pas en créant une véritable « filière ravioli pur muscles », mais pour cela, il va falloir que les distributeurs acceptent de vendre les produits à leur juste prix. »

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