Pascale Laborde

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Pascale Laborde, directrice générale de Good Goût. Crédits : © DR

Quelques mois après son acquisition par le groupe hongkongais H & H, déjà propriétaire des laits infantiles Biostime, Good Goût vient de se doter d’une nouvelle directrice générale en la personne de Pascale Laborde. À 39 ans, sous la responsabilité directe de Laetitia Garnier, directrice de H & H, elle succède à Mikaël Aubertin qui a fondé le spécialiste de l’alimentation infantile bio en 2010 avec Alexandra Butruille. Diplômée de HEC, spécialisation marketing, Pascale Laborde a commencé sa carrière au sein du groupe Unilever. Durant onze ans, elle y a occupé successivement plusieurs fonctions marketing et commerciales : responsable marques glaces (Carte d’or et Ben & Jerry’s), responsable des marques Amora & Maille, responsable compte clé Auchan puis responsable de la marque Signal. Début 2015, elle quitte Unilever pour rejoindre le groupe de restauration Yum ! Brands. D’abord à la tête des ventes et de la publicité de KFC, elle prendre ensuite la direction de l’innovation de KFC France puis devient directrice marketing de KFC France. Elle arrive à la tête de Good Goût, dont l’objectif est d’atteindre 60 millions d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2022 contre 18 M€ en 2018 avec une forte internationalisation. Pour y parvenir, l’un des actes forts de la marque a été de décrocher le footballeur Kylian Mbappé comme ambassadeur, notamment de la nouvelle gamme Good Goût Kids spécialement dédiée aux enfants. Ce partenariat annoncé mi-avril doit se traduire par des campagnes de communication et des actions caritatives.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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