Aller au contenu principal

Pascal Barré

Pascal Barré a pris en fin d'année dernière la direction générale de Bioporc. Il a succédé à Jérôme Lebrun, qui avait en 2014 cédé le contrôle de son entreprise à la coopérative vendéenne Cavac. Pascal Barré a passé vingt années au sein du charcutier industriel sarthois Bahier, dont il fut le directeur industriel de 2001 à 2008. Il a ensuite créé la société Ethni'Cook, spécialisée dans les produits halal, puis dirigé de 2011 à 2015 le site industriel de Celtys (groupe LDC) à Plouay. Après avoir accompagné la transformation de ce site d'abattage, qui emploie 200 salariés, en outil spécialisé dans les produits à base de viande de volaille pour l'industrie, Pascal Barré rejoint un acteur de la charcuterie bio en pleine santé. Employant 85 salariés à La Châtaigneraie (85), Bio-porc a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 16 millions d'euros. Le premier gros dossier auquel va s'atteler le nouveau directeur général est l'extension de 2 400 m2 du site. Bioporc va consacrer plus de 4 millions d'euros au quasi doublement de son outil, qui sera finalisé au printemps 2017. En parallèle de cet investissement, la société va poursuivre le travail en amont avec la Cavac sur la filière d'élevage porc bio Atlantique. Cet approvisionnement local va passer durant l'année de 270 à 450 porcs par semaine et permettre à Bioporc de répondre au développement du marché de la charcuterie bio. De quoi envisager l'avenir sereinement : Pascal Barré annonce 7 à 15 recrutements d'ici à fin 2017, et vise un chiffre d'affaires entre 22 et 25 millions d'euros en 2020.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio