Aller au contenu principal

Paquet hygiène : les réponses de la DGAL

La nouvelle législation sur l'hygiène entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2006. Sur le site du ministère, la DGAL invite les internautes à poser des questions. Morceaux choisis.

Qui est responsable de l'inspection des viandes ?

L'inspection des animaux vivants et des animaux abattus en abattoir s'effectue sous la responsabilité du vétérinaire officiel, qui peut être assisté par des auxiliaires officiels et dans des circonstances déterminées - uniquement pour la viande de volaille et de lapin - par le personnel de l'abattoir.

En quoi les nouvelles règles modifieront-elles l'inspection des viandes ?

Les nouvelles règles autorisent une approche plus moderne fondée sur l'évaluation des risques, ce qui signifie que, dans certaines conditions, il est possible de limiter l'inspection post mortem à un examen visuel sauf, bien entendu, lorsque des anomalies sont détectées. Une telle procédure d'inspection pourrait, par exemple, s'appliquer à des porcs d'engraissement maintenus dans des conditions de logement contrôlées dans des systèmes de production intégrés.

À l'avenir, les tâches traditionnelles d'inspection des viandes du vétérinaire officiel seront progressivement remplacées par des tâches d'audit. Ce dernier devra vérifier la mise en œuvre du système HACCP, ce qui comportera une évaluation des points de contrôle critiques, le contrôle des registres journaliers, la vérification de la bonne application des procédures d'hygiène, etc. L'inspection des viandes ne sera toutefois pas privatisée. Le vétérinaire officiel est responsable en dernier ressort de l'inspection des viandes, même s'il peut être assisté par des auxiliaires dûment formés à cet effet. Dans les établissements qui abattent de la volaille et des lagomorphes (des lapins par exemple), le vétérinaire peut aussi, dans certaines conditions, être assisté par les personnels de l'abattoir. Ces derniers n'ont toutefois pas exactement les mêmes fonctions que les auxiliaires et ne peuvent pas, par exemple, accomplir des tâches d'audit.

Quelles sont les obligations de l'éleveur lorsqu'il envoie des animaux à l'abattoir ?

L'éleveur devra enregistrer l'ensemble des problèmes et interventions sanitaires et transmettre les informations correspondantes à l'abattoir 24 heures avant l'envoi des animaux. En retour, il recevra du vétérinaire officiel les informations sur les anomalies éventuelles décelées après l'abattage.

Quel est le niveau de surveillance dans les ateliers de découpe ?

Une surveillance doit être réalisée par un vétérinaire officiel ou un auxiliaire officiel lors du travail des viandes dans les ateliers de découpe, mais, sa périodicité n'est pas fixée et peut être déterminée par l'autorité compétente en fonction des risques identifiés.

Les plus lus

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Les administrateurs de l'interprofession Anvol
Poulet : « Le rythme de construction de nouveaux bâtiments reste très éloigné des objectifs fixés »

 2 200 poulaillers et près de 2,8 milliards d’euros d’investissements, c’est ce qu’il faudrait à la France pour…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio