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Œufs : vent de fermeté sur l’Union européenne

Le marché français de l’œuf calibré est apparu proche de l’équilibre mardi. Si la demande des détaillants n’avait rien d’exceptionnel, sans grande surprise pour une seconde partie du mois de mai, elle n’en demeurait pas moins correcte et régulière aux yeux des opérateurs. De leur côté, les besoins des centres de conditionnement étaient jugés satisfaisants pour la saison, permettant de conserver la fluidité des ventes d’œufs tout venant. En parallèle, l’offre était jugée peu évolutive par rapport aux jours précédents, et finalement plus ou moins bien adaptée aux commandes du moment selon l’opérateur et le calibre considérés. De quoi permettre à l’amont de maintenir plutôt facilement ses tarifs.
En Espagne, le marché est équilibré et les cours assez aisément reconduits. En Allemagne, si certains opérateurs jugent le marché équilibré, bien que sans euphorie, d’autres estiment que l’heure est à la fermeté des tarifs. L’industrie reverrait notamment ses prix d’achat à la hausse, en particulier pour l’œuf de cage, en raison d’une offre de fin de ponte moins étoffée et de volumes d’œufs tout venant destinés au conditionnement plus mesurés que les semaines précédentes.

Volailles : Depuis le début de l’année, selon l’Itavi, l’indice du coût des matières premières entrant dans l’alimentation des lapins progresse : +2,9 % entre janvier et avril. Les prix à la production ne sont pas en reste. Déjà en hausse de 8 centimes entre 2012 et 2013, selon Agreste, les cours des trois premiers mois de l’année s’affichent encore +1 à +2 centimes au-dessus de leurs niveaux de 2013 aux mêmes mois. Mais, du côté des ventes de découpes, ce marché se révèle de plus en plus délicat, estiment les professionnels, pénalisé par une offre large, face à des besoins limités et à la concurrence des importations étrangères.

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