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Œufs : la hausse des cours se poursuit en Europe

Œufs : Aucun changement mardi sur le marché français de l’œuf, qu’il soit calibré, tout venant pour le conditionnement ou destiné à l’industrie : l’offre ne permettait pas de couvrir tous les besoins et les cours ont poursuivi leur progression. En cause surtout, une baisse des volumes, du fait des récentes réformes, de mues et d’un regain d’activité à l’export. En face, la demande était jugée correcte sans plus par les uns, un peu plus tonique par les autres, du fait de commandes de réassort avec le début de mois et le ramadan.
En Europe, les cours restent fermes. La fluidité a fait son retour dans le Nord, entraînant des hausses de prix en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas. L’Espagne est pour sa part portée par les opportunités d’export pays tiers, en particulier vers le Maroc, alors que la demande intérieure est stable et l’offre plus modérée avec les récentes vagues de réforme.

Volaille : À partir de mai, et afin de mieux correspondre aux évolutions des formules alimentaires, les indices du coût des matières premières entrant dans l’alimentation des volailles ont été recalculés et sont désormais publiés en base 100 en janvier 2014, indique-t-on à l’Institut technique de l’aviculture.
Pour le mois de mai, compte tenu de l’augmentation des prix des matières premières, les indices s’affichent tous en hausse sensible —entre +0,9 % pour le canard gras et +4,4 % pour la dinde— par rapport à avril. Ils n’en demeurent pas moins en net repli d’une année sur l’autre. En un an, les indices ont cédé près de 10 % pour le poulet (standard et label Rouge), autour de 9 % pour le canard (gras et à rôtir) et de plus de 12 % pour la dinde et la poule pondeuse. La baisse la plus mesurée est observée pour le lapin (-6,2 %).

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