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Lionor décline le lapin sous toutes ses formes

Pour dynamiser la consommation et faire mieux connaître cette viande, la PME nordiste présentait au Sial un « parfait de lapin », plus facile à cuisiner.

Lionor, PME familliale de 135 salariés (CA 2013 de 39 M€) basée à Steenbecque (Nord), a lancé au début du mois un « parfait de lapin ». Pour ce spécialiste de l'abattage et de la transformation de volaille et lapin, le constat est simple : « La consommation de lapin est en baisse. Nous cherchions donc un moyen de rendre facile à cuisiner cette viande diététique et saine », relate Marie Delcour, responsable commerciale. Après les saucisses lancées sur le marché il y a quatre ans, Lionor propose de découvrir le lapin sous forme de haché. Cette gamme de « parfait » se décline en volaille et en chapon pour les fêtes de fin d'année. Le développement des gammes s'est fait en interne. « Nous sommes une petite PME, nous n'avons pas de structure dédiée à la R&D. Les idées viennent du service marketing ou commercial. Les tests sont ensuite directement faits en atelier de production, et les dégustations ont lieu auprès des salariés », explique-t-elle. L'entreprise a lancé quatre nouveaux produits cette année. Présents depuis quelques semaines dans les hypermarchés Carré des Halles et Super U de la région Nord, Lionor enregistre de « bons retours ». Ils sont en cours de référencement dans les enseignes Auchan et Intermarché du nord de la France. DR

150 éleveurs à moins de 30 km

Quant au choix du nom, il a été fait par les équipes. « Nous voulions qu'il reflète l'esprit qualitatif de notre produit qui contient 96 % de viande », explique Marie Delcour. Les « parfaits » sont en rayon libre-service, par deux. Et « nous allons proposer prochainement des conditionnements plus importants, pour les boucheries traditionnelles ». Ils portent la marque régionale « Saveurs en'Or ». « Nous travaillons avec 150 éleveurs de la région, dans un rayon de 30 km », précise Marie Delcour. Côté prix, l'entreprise fait le choix d'une gamme cohérente. « Pour le lapin, nous avons ainsi homogénéiser le prix sur l'année pour éviter les fluctuations saisonnières de cette matière première. »

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