Aller au contenu principal

Les desserts s’adaptent aux contraintes de la profession

Le Sirest est l’occasion de retrouver l’ensemble des produits mis à disposition des restaurateurs. Les desserts ne manquent pas à l’appel, avec des solutions pour les plus pressés. 

Restauration collective, commerciale ou encore à thème. C’est ainsi que se décline le Sirest qui aborde la restauration sous toutes ses formes. Cette 5e édition, qui ferme ses portes aujourd’hui, propose de quoi faciliter la vie à n’importe quel restaurateur, du mobilier aux produits alimentaires. Durant les trois jours d’ouverture, 40 000 visiteurs se sont succédé, à la recherche de produits spécifiques ou en simples curieux. Les difficultés de recrutement, le chantier des 35 heures et les crises alimentaires ont mis à l’épreuve les acteurs de la restauration, qui en réponse ont misé sur des concepts porteurs. L’édition 2004 du Sirest a été l’occasion d’en observer quelques-uns, dont la décoration, les saveurs du terroir ou la rapidité font partie. Une nouvelle donne à laquelle les desserts se sont adaptés. IDFruits, une entreprise crée en 1995 et rachetée il y a quatre ans par le groupe Stalaven, est ainsi en excellente santé grâce aux snacks de fruits. Ce créneau lui permet même d’afficher 30 % de croissance sur les trois dernières années, avec un CA de 5,6 M Eur. Proposant 7 fruits pelés et découpés, en vrac ou en part individuelle, ID Fruit travaille aujourd’hui avec plusieurs grands noms, comme Quick et Auchan.

Le fait maison cher aux yeux des clients

Sur un stand voisin, Mandar, société basée à Rungis, offre le même type de produits, avec des conditionnements de 1 kg de fruits découpés. « C’est le côté innovation du fruit frais, dégagé de la perte » explique une représentante de la société. Permettant un rendement maximum (1 kg dans la barquette correspond à 1 kg dans l’assiette) et un gain de temps, ce produit a reçu le Grand Prix de l’innovation Metro Fruits et Légumes.

Avec les contraintes de personnel, les restaurateurs consacrent de moins en moins de temps à la préparation des plats, une tendance qui se confirme pour les desserts. C’est ce qu’a compris Atria, une société basée en Rhône-Alpes. En associant ses fonds de tartes précuites et 6 préparations (amandine, chocolat, citron…), le restaurateur peut créer une multitude de desserts différents.

Une facilité d’utilisation et d’adaptation qui cherche à déboucher sur des produits polyvalents, conservant un aspect « fait maison », cher aux yeux des clients. Et cette alternative au marché du prêt à consommer satisfait apparemment les clients des restaurants. De manière générale, la restauration hors foyer connaît une croissance constante, malgré les difficultés auxquelles elle est confrontée. D’après un rapport de la direction du tourisme paru fin 2002, le nombre d’entreprises de restauration a ainsi augmenté de 20 % en 5 ans. Avec les mesures fiscales décidées récemment, l’embellie pourrait durer.

Les plus lus

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

camion devant quais de déchargement, de nuit
Viande bovine : le déficit commercial divisé par deux en 2025 en volume

Les exportations de viande bovine de la France ont progressé en 2025 ; notamment vers l’UE, tandis que les importations…

Les administrateurs de l'interprofession Anvol
Poulet : « Le rythme de construction de nouveaux bâtiments reste très éloigné des objectifs fixés »

 2 200 poulaillers et près de 2,8 milliards d’euros d’investissements, c’est ce qu’il faudrait à la France pour…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio