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Les Délices de Ninon tourne la page CSM

L’entreprise a été reprise par son ancien président-directeur général, Bernard Chatillon.

Les Délices de Ninon, entreprise corrézienne basée à Malemort, dans la banlieue de Brive, quitte le giron du groupe CSM, après avoir été reprise par son ancien p-dg Bernard Chatillon. Spécialisée dans la fabrication de produits surgelés salés-sucrés à base de pâtes, Les délices créés en 1972 par un pâtissier local, appartenaient à CSM depuis le 1er octobre 2000 après dix ans passés au sein d’Unilever. Affichant 210 références, employant 280 personnes, l’entreprise réalise 26 millions d’euros de CA (chiffre 2003) pour un volume de marchandises traitées de 5 380 tonnes par an. Ce qui n’a pas empêché l’apparition de quelques difficultés, et l’envie de désengagement du groupe à son encontre, qui estimait Les Délices moins compatibles dans leur forme avec sa stratégie de développement.

CSM s’est néanmoins retiré avec les honneurs, aidant le nouvel acquéreur par une augmentation du capital (non chiffré) avant la cession, afin d’apurer les pertes. De quoi donner toutes ses chances à Bernard Chatillon, Toulousain d’origine, ancien cadre d’Unilever, ancien responsable des affaires françaises à CSM, et devenu p-dg de l’affaire corrézienne en début d’année. Il souhaite donner une nouvelle impulsion à sa société :

« Nous allons tenter de développer nos ventes vers de nouveaux marchés, les USA et l’Angleterre, maintenir la qualité, nous intéresser au « snacking » (grignotage)déclarait-il récemment. L’export ne représente que 3 % car les Délices étaient devenues l’usine d’un groupe et n’allaient pas prospecter de nouveaux marchés, ce que nous allons faire ». Les Délices de Ninon devraient donc investir d’ici 2006 des sommes importantes (non communiquées) pour optimiser sa production et signer de nouveaux accords commerciaux. D’après son p-dg, la volonté est présente au sein du personnel de réussir ce nouveau challenge.

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