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Le marché repart à la baisse

Compte tenu des fondamentaux, on pouvait s’attendre à ce que la reprise de fin de semaine dernière et de début de celle-ci, soit éphémère. Effectivement, les deux principaux facteurs de fermeté, le recul de l’euro et celui de Chicago, s’étant réduits dès jeudi, les prix du blé sont repartis à la baisse, Euronext clôturant hier en retrait de 3 € sur la veille et de 5 € par rapport à mardi. La cotation de Chicago a décroché hier de 14,50 cents. L’annonce d’une forte augmentation du stock de report français par FranceAgriMer et l’attente d’un rapport USDA —à paraître en fin de journée et qui devrait augmenter la prévision de stock mondial de blé—, ont déclenché ce retournement de tendance, prévisible mais brutal. Par ailleurs, les coupes de maïs, freinées jusqu’à présent grâce aux conditions météo favorables vont s’accélérer et la pression de cet afflux de marchandise pèse sur le marché. Suivant le récent exemple de Sénalia à Rouen, Socomac à La Pallice a fermé un silo de réception Euronext. Le marché physique a suivi. Les affaires en blé se limitent au fourrager, coté 141 /142 € en 72/220/11 rendu Rouen. En blé meunier, les agriculteurs ne sont pas vendeurs. L’orge fourragère s’inscrit dans la baisse malgré la bonne activité en portuaire, à 150 € rendu Rouen. En revanche, la compétitivité du maïs est consolidée par la baisse de ses prix et l’activité reste bonne à l’export vers l’UE ; on cote 126 € départ E et L.

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