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La sécurité sanitaire, un point fort à l'export


> 60 postes vont être créés dans les services de contrôles vétérinaires.
Contrôles officiels, réglementation stricte et certifications volontaires : les entreprises agroalimentaires françaises sont en mesure d'assurer des produits sûrs à l'export. Témoignage du responsable agroalimentaire de Bureau Veritas.

Un modèle alimentaire sûr et sain. C'est aussi l'image de l'alimentation française dans le monde. Selon le dernier classement mondial de la sécurité alimentaire (réalisé par The Economist et Dupont), la France est deuxième en matière de qualité et sécurité sanitaire des aliments. La réglementation européenne, le fameux « paquet hygiène », est « reconnue dans le monde, comme en Asie et Amérique du Sud », constate Laurent Chateau, responsable du marché agroalimentaire de l'organisme de certification Bureau Veritas. Côté contrôles officiels (critère important pour l'export), le ministère de l'Agriculture semble avoir pris note des critiques d'un rapport de la Cour des comptes de février 2014 qui condamnait la baisse des effectifs (620 postes en moins de 2007 à 2012) « fragilisant le modèle sanitaire français ». Selon le projet de budget 2015 du ministère de l'Agriculture, 60 postes supplémentaires vont être créés dans les services de contrôles vétérinaires au nom de « l'accompagnement de la capacité exportatrice des entreprises pour lesquelles le contrôle sanitaire officiel est un élément de compétitivité », écrit le ministère.

Les industriels ont une bonne image pour la maîtrise du risque

Des référentiels volontaires reconnus à l'international

Les industriels français vont souvent plus loin que la réglementation, en « obtenant des certifications volontaires reconnues à l'international », souligne Laurent Chateau. BRC ou IFS en tête, mais aussi FSSC 22000. Plus de 270 sites industriels ont obtenu cette certification, dont 123 depuis le début de l'année 2014. Si les entreprises françaises peuvent prétendre à ce type de référentiel exigeant, c'est que leur politique de management de la sécurité alimentaire s'est totalement métamorphosée en quinze ans, passant du contrôle à l'amélioration continue. Résultat : « Les industriels français ont une bonne image pour la maîtrise du risque dans les produits sensibles comme la viande ou le poisson, même si elle a été polluée par l'affaire de la viande de cheval, qui était pourtant une fraude sans conséquence sanitaire », nuance-t-il.

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