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La collation maintenue dans les écoles

Le ministère de l’éducation nationale vient de la confirmer mais souhaite qu’elle soit encadrée. 

Dans une circulaire datant de fin mars adressée aux recteurs et inspecteurs d’académie ainsi qu’aux directeurs d’écoles, le ministère de l’éducation nationale aborde la question de la collation. « Aucun argument nutritionnel ne justifie la collation matinale de 10 heures qui aboutit à un déséquilibre de l’alimentation et à une modification des rythmes alimentaires des enfants», prévient-il.

Il reconnaît toutefois la possibilité de l’envisager mais à condition qu’elle soit proposée aux élèves dès leur arrivée à l’école ou au moins deux heures avant le déjeuner.

Par ailleurs, le ministère estime nécessaire que l’offre proposée aux enfants soit diversifiée « en privilégiant l’eau, les purs jus de fruits, le lait ou les produits laitiers demi-écrémés, le pain, les céréales non sucrées, en évitant les produits à forte densité énergétique riches en sucre et matières grasses (biscuits, céréales sucrées, viennoiseries, sodas…)». « Ce moment de collation proposera, chaque fois que possible, des dégustations de fruits », précise le texte. Le ministère souhaite aussi voir des actions d’information sur la collation qui pourront associer les personnels de santé de l’éducation nationale. « Il est nécessaire de mener une concertation avec les collectivités locales qui sont très impliquées dans la fourniture de denrées pour la collation à l’école primaire», ajoute le ministère.

Dans un communiqué, l’association Amalthée se félicite de cette décision. « Le ministère de l’éducation nationale conforte l’utilité sanitaire, sociale, nutritionnelle et pédagogique du lait à l’école, telle qu’Amalthée l’a toujours défendue car la bonne santé de nos enfants en dépend». Par ailleurs, le ministère estime qu’il n’est pas souhaitable de voir se multiplier les prises alimentaires supplémentaires : goûters d’anniversaire, fêtes de Noël…

Il est recommandé de les « regrouper par exemple mensuellement, afin d’éviter des apports énergétiques excessifs ».

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