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INAO : le changement de direction a surpris

Comme nous l’annoncions le 20 avril, Marion Zalay a donc remplacé Sophie Villers à la tête de l’Inao. Un remplacement qui a surpris les professionnels. Sophie Villers est en effet restée en tout et pour tout 13 mois à la tête de l’Institut. Arrivée en pleine réforme de l’Institut et de la politique de qualité, elle n’a pas démérité et a pris à bras le corps cette réforme complexe, tant les transformations sont importantes. Elle a dû convaincre, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, accompagner les professionnels dans leur compréhension et leurs démarches vers cette nouvelle politique et surtout respecter des délais qui tenaient de l’impossible : réforme des ODG avec une échéance de reconnaissance par l’Institut pour le 31 mai, réforme des contrôles, mise en place des nouveaux comités avec des nominations qui se sont faites attendre, arrivée du Label Rouge et de la bio, création du Conseil Agrément et Contrôles, etc. Son bilan est donc important et positif.

Alors pourquoi ce bouleversement ? Les échéances politiques actuelles n’y sont sans doute pas étrangères, les nécessités de reclassement non plus. Il reste que l’instabilité de la direction n’aide évidemment pas à mener dans les meilleures conditions la plus grande réforme que l’institut ait connue. Philippe Mauguin avait entamé sa mise en oeuvre, Sophie Villers l’a mise en place et Marion Zalay devra finir le travail. Tout cela est un peu chaotique.

Sophie Villers se dirige vers le Conseil général de l’agriculture, de l’alimentation et des espaces ruraux placé sous l’autorité du Ministre de l’agriculture et de la pêche.

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