POUDRES LAITIÈRES GEA signe avec la Laiterie de Montaigu

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Éric Blanchard, directeur général de la Laiterie de Montaigu Crédits : © H-L.Meyer

Cette fois, GEA signe un contrat avec la Laiterie de Montaigu. Fort du savoir-faire de sa filiale Niro, l’équipementier s’engage à fournir à l’industriel spécialiste des laits infantiles et ingrédients nutritionnels en poudre, un outil d’évaporation, de traitement thermique et de séchage d’une capacité annuelle de 17000 tonnes. La livraison est prévue en 2014. La Laiterie de Montaigu veut, grâce à cette future unité soutenue par un investissement global de 30 millions d’euros, asseoir sa renommée et grossir ses exportations à l’international.FONTERRA Alors que la demande asiatique n’a jamais été aussi forte et que les quotas laitiers seront supprimés en 2015, les projets de nouvelles usines s’accélèrent dans l’industrie des poudres laitières, et pas seulement en Europe : les transformateurs néozélandais, aussi, sont lancés dans la course à l’augmentation des capacités. Et certains chantiers sont gigantesques. Fonterra a ainsi commandé un premier sécheur d’une capacité de 15 tonnes par heure, puis un deuxième d’une capacité de 30 tonnes par heure. L’un et l’autre seront intégrés à une usine, dans la région de Darfield dans le sud de l’île, qui transformera 4,4 millions de lait par jour, soit la production journalière de 260000 vaches. GEA fournira l’usine complète, depuis la réception du lait jusqu’au conditionnement. Moyennant un investissement de plus de 70 millions d’euros, l’unité sera prête en août 2013. Ce sera la septième usine construire de zéro commandée à GEA par Fonterra en cinq ans.


"Nous voulons poursuivre notre fort développement à l’international et asseoir notre renommée dans le segment des laits infantiles haut de gamme. C’est pourquoi nous avons décidé de nous doter d’une nouvelle usine, sur le même site que notre unité actuelle. À terme, le projet nous permettra d’atteindre une capacité globale de production de 25 000 tonnes au lieu de 8500 tonnes cette année. Le projet sera réalisé en collaboration avec le cabinet Archi Urba Déco et plusieurs équipementiers dont GEA. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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