Aller au contenu principal

Frets secs sous pression, les pétroliers divergent

Le Baltic Dry Index a fini vendredi en légère baisse à 805 points (-18 points), l'activité de la catégorie des "Panamax" a apporté un peu de soutien au BDI, celle des "Capesize" s'étant un peu tassée à cause d'une baisse du nombre
de cargaisons de charbon et de minerai de fer dans les deux hémisphères. Le Baltic Capesize Index 2014 a ainsi terminé la semaine à 1 249 points (-144 points) et le Baltic Panamax Index à 908 points (+75 points), un maximum en plus de six mois. Les taux sont restés hauts pour les Panamax disponibles pour prendre immédiatement un chargement. Par ailleurs, l'activité céréalière qui a soutenu les Panamax ces dernières semaines reste tonique. Sur le marché des frets secs, les taux pourraient rester fermes si les démolitions, dont le rythme s'est accéléré ces derniers mois en raison de la baisse des taux, se poursuivent. En avril, 5,36 tonnes de port en lourd (tpl), une unité de mesure qui représente le poids maximum transportable sur un navire, ont été retirées du service, un record historique sur un mois.
De leur côté, les tarifs des tankers ont divergé. Ceux des navires transportant des produits pétroliers ont continué leur progression, tandis que les prix des pétroliers transportant du brut ou du fioul lourd perdaient un peu de terrain. Le Baltic Clean Tanker Index a terminé à 825 points vendredi (+49 points). Les taux se sont trouvés sous pression sur la route de transport d'essence entre l'Europe et les États-Unis à cause d'une hausse du nombre de bateaux disponibles. Mais les taux en Asie sont restés robustes, le ratio chargements/navires restant bien équilibré. Au départ des États-Unis, le flot de cargaisons ne semble pas se tarir, les raffineries continuant d'augmenter leurs cadences. L'indice Baltic Dirty Tanker Index a fini à 916 points (-110 points). Une baisse d'activité dans l'ensemble des régions de ce secteur a remis les affréteurs en position de force en leur donnant plus de marge de manœuvre pour négocier les tarifs.

Les plus lus

Drapeau de l'Ukraine
Poulet : l’Ukraine renforce ses accords et compte intensifier ses exportations en 2026

Les exportations de poulet ukrainien devraient progresser en 2026 vers l’Union européenne et le Royaume-Uni, qui pourrait bien…

rayon boucherie en magasin
La flambée des prix du bœuf a plombé la consommation en 2025, porc et poulet en profitent

Les prix d’achat des ménages de la viande bovine ont affiché une croissance à deux chiffres en 2025, ce qui s’est traduit par…

oeufs industrie
Œufs : L’UE importe plus, l’Ukraine et la Turquie en profitent

L’évolution des prix des œufs français, au  27 mars 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

Le poulet vendu en boucherie
Volailles : le poulet et les produits élaborés tirent toujours la consommation

La consommation de poulet continue de progresser en France, portée par la restauration hors domicile, alors qu’elle stagne en…

graphique de prix des oeufs
Œufs : les prix des œufs au sol battent des records en Europe, pas la cage

L’évolution des prix des œufs français, au  février 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie trois fois par…

quai de déchargement des porte conteneur
Viande bovine : record historique des importations européennes au mois de janvier

Jamais sur un mois de janvier, l’Union européenne n’avait importé autant de viande bovine qu’en 2026. Les envois étaient…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio