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Fermeté générale sur le marché des céréales

Le mois de juin, avec la floraison, est censé avoir une influence primordiale sur les cultures de blé. Le moins que l’on puisse dire est qu’il commence mal et que les conditions météo doivent vite s’inverser pour limiter les dégâts causés par les précipitations exceptionnelles, la saturation des sols en eau, voire les parcelles inondées. Sans faire de catastrophisme, force est de constater que l’inquiétude grandit quant aux conséquences qualitatives et quantitatives de ce déluge. Elle commence à se faire sentir sur le marché, avec une tendance haussière, soutenue aussi par la fermeté du marché américain et, sur le physique, par la forte activité d’export. Bruxelles a accordé pour la période du 25 au 31 mai, des certificats d’exportation de blé tendre portant le total depuis le début de la campagne à 28,8 Mt. Le retard sur l’an dernier n’est plus que de 1 Mt ; il est comblé pour la France, avec 9,6 Mt. En ancienne récolte, les acheteurs sont toujours plus présents que les vendeurs, sur la base de 148 € rendu Rouen, la nouvelle cotant 161 €. En orge fourragère, on note quelques affaires départ E et L à 125/126 € en ancienne récolte. L’activité en portuaire et par camion vers le Nord de l’U.E maintient fermement le maïs à 172 € FOB Rhin et 156 € départ E et L. Le colza profite de la hausse du soja et progresse nettement sur Euronext et le marché physique où l’on cote 378 € FOB Moselle.

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