E.Leclerc affirme ses engagements envers l’élevage

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Dans un billet intitulé « halte à la désinformation », Michel-Edouard Leclerc, PDG de E. Leclerc, a tenu a affirmé hier sur son blog ses positions en faveur de l’élevage en crise. Assurant participer à toutes les réunions auxquelles l’enseigne est invitée (ce qui n’était pas le cas de celle du 12 février, contrairement à ce que l’AFP avait annoncé selon Michel-Edouard Leclerc), le distributeur déclare que « les centres E.Leclerc ont donné leur accord de principe sur la constitution d’un fonds d’entraide abondé par l’ensemble des professionnels du secteur ». L’enseigne E.Leclerc a par ailleurs « confirmé vendredi 12 février à la Fédération nationale des producteurs de lait son accord pour signer la charte sur les valeurs laitières et ne s’opposera pas à un prix du lait supérieur au prix du marché, qui pourrait être fixé par l’Etat, ou par l’interprofession, mais dans un cadre forcément agréé par les autorités de la concurrence (sic !) », écrit Michel-Edouard Leclerc. Enfin concernant la viande bovine, il révèle que E. Leclerc va, en 2016, faire trois opérations nationales sur les races à viande, ce qui permettra d’opérer un prélèvement de 12 000 têtes supplémentaires et aidera au soutien des cours.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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