Le rôle de l’agence de relations publiques vis-à-vis des marques est d’accroître leur valeur perçue. Cela passe par les rapports affectifs avec le consommateur, mais aussi par la valorisation de la responsabilité sociale et environnementale de l’entreprise.

« Notre rôle est d’accroître la valeur perçue des marques, c'est-à-dire celle que les consommateurs sont prêts à leur accorder », résume Thomas Marko. « Si la valeur perçue d’une marque s’est développée, les consommateurs sont disposés à acquérir les produits de cette marque à un prix plus élevé ». C’est la tâche à laquelle s’attelle l’agence avec Francine, la marque phare de France Farine. Le challenge est de justifier qu’un paquet de farine Francine coûte plus cher que les autres. Pour soutenir un lien affectif avec le consommateur, la marque a fait preuve d’innovation, en créant de nouveaux produits (préparations, farines à pain...). « De notre côté, reprend Thomas Marko, nous entretenons la flamme avec la consommatrice en animant la marque par des évènements médiatiques. Depuis 12 ans, nous avons revitalisé la fête de la Chandeleur à une époque stratégique pour les ventes de farine. La campagne de relations presse que nous organisons représente 10 millions d’euros HT bruts en équivalent d’achat d’espaces. Depuis, nous avons également lancé Cuisines en Fête afin d’encourager la cuisine « fait maison ». Mais la réputation de la marque se défend aussi au-delà du produit lui-même. Lorsque l’agence a été amenée à construire la « prise de parole » des Vins de Loire, Thomas Marko a recommandé d’exploiter le fond identitaire de la Loire, qui constitue le trait d’union des 47 appellations d’origine contrôlée jalonnant ce bassin viticole. En effet, il existe un grand territoire sur les deux rives du dernier fleuve sauvage d’Europe sur lequel s’est développé un art de vivre unique. « C’est le lien entre l’offre produit faite au marché, un territoire d’exception classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une nature préservée et de bonnes pratiques viticoles qui créent la dimension aspirationnelle de la marque Vins de Loire. »

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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