Aller au contenu principal

Croissance de la consommation

Malgré la crise économique, les achats de charcuterie par les ménages français sont restés dynamiques l'an dernier, que ce soit en libre-service ou à la coupe.

Si la consommation de viande fraîche de porc a manqué de tonus l'an dernier, la charcuterie a une nouvelle fois su tirer son épingle du jeu. Selon FranceAgriMer-Kantar Worldpanel, l'ensemble du rayon a progressé de 1,2 % en cumul annuel au 29 décembre 2013 par rapport à la même période de 2012, pour un prix moyen d'achat à 10,05 euros le kilo, en hausse de 2,3 %. Si les achats de jambon peinent à se maintenir (-0,4 %), tout comme ceux de saucissons secs et salamis (-0,1 %) et de saucisses à pâte fine (-0,2 %), les volumes de lardons, poitrines et bacon (+2,8 %), de pâtés (+2,4 %) et de saucisses à gros hachage (+2,7 %) progressent.

Un rayon coupe plus dynamique

Pour Stéphanie Fuiret, chargée de mission Économie-Export à la Fédération française des industriels charcutiers traiteurs (Fict), « la croissance des achats en 2013 est à relier au dynamisme du rayon coupe (+2,6 % en vo-lume) ». Une tendance qui s'explique « par la volonté de certains distributeurs de redynamiser ce rayon par de meilleures mises en avant, en proposant des produits plus qualitatifs, plus traditionnels, qui s'adaptent aux goûts des consommateurs », et en formant les professionnels pour mieux conseiller les clients. « Ce travail initié par certaines enseignes est intéressant et devrait se poursuivre cette année », souligne-t-on à la Fict. De son côté, le rayon libre-service est resté tonique, avec des volumes écoulés en hausse de 0,6 %. Une croissance qui devrait se poursuivre, ce rayon proposant des produits pratiques, au format adapté et aux DLC plus longues qu'à la coupe, et où l'innovation est fréquente.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio