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Chicago: : le blé plombé par le pessimisme ambiant

En blé, les investisseurs jugent toujours de façon pessimiste l'état de l'offre et de la demande, d’où des cours qui sont passés sous les cinq dollars le boisseau mercredi à Chicago, entraînant dans leur sillage les prix du maïs et du soja. Sur le marché américain du blé, on a enregistré une vente de 290 000 tonnes vers l'Egypte ce qui aurait pu soutenir le marché. Pourtant les cours de la céréale, qui ont perdu un quart de leur valeur depuis la mi-décembre, ont encore reculé mercredi, ce qui montre que dans l'ensemble le blé reste surévalué. De plus, l'Egypte, premier importateur mondial de blé, n'a officialisé son achat qu'après avoir joué avec les nerfs du marché américain la semaine dernière, annulant une première offre jugée trop chère pour privilégier des céréales de France et de Roumanie. Les cours du maïs ont eux aussi baissé, se contentant de suivre le blé, car le marché manque d'actualité et devrait rester peu animé jusqu'à un rapport sur les intentions de semis aux Etats-Unis, que publiera le ministère de l'Agriculture le 31 mars. De nombreux investisseurs ne tiennent pas à rejoindre le marché tant que l'ampleur des plantations reste floue.    Enfin, les prix du soja, en forte hausse mardi sur fond de grève des transporteurs au Brésil, ont eux aussi reculé après avoir résisté pendant la plus grande partie de la séance. Les marchés auraient réagi excessivement à cette grève alors que le gouvernement brésilien a annoncé des mesures pour mettre fin au mouvement et aux blocages routiers.

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