Carrefour modifie son pacte d’actionnaires

- - 2 min

Ces dernières semaines ont été plutôt agitées pour le distributeur, engagé dans des tractations internes. Elles ont abouti lundi à un nouveau pacte d’actionnaires conclu entre la famille Halley, principal actionnaire familial de Carrefour, la famille espagnole March ainsi que le pdg Daniel Bernard. Ce nouveau pacte s’est fait sans les trois familles fondatrices de Carrefour qui se sont retirées. D’une durée de 3 ans, il porte sur 16% du capital et 25% des droits de vote (DDV), contre 20% des actions et 29,18% des DDV regroupés dans le précédent pacte qui arrivait à échéance fin août, a précisé Paroma, holding de la famille Halley, fondatrice de Promodès. Lundi matin, l’annonce de ce changement a d’abord fait légèrement baisser le cours de 0,9% avant qu’il ne se redresse. Deux heures plus tard Carrefour gagnait 0,54% à 40,71 euros, dans un marché en hausse de 0,81%. « Le nouveau pacte d’actionnaires réduit l’intérêt spéculatif sur le titre, mais le marché ne lui en tient pas trop rigueur car l’action Carrefour est de toute façon peu chère», indique le vendeur d’une grande banque française. Il est vrai que depuis le début de l’année, le titre a quelque peu chuté, passant de 44 euros en janvier aux alentours de 40 ce mois-ci. Les rumeurs récurrentes sur une éventuelle offre de Wal-Mart ont également pu rendre le titre Carrefour attrayant, bien que ce scénario n’ait jamais paru très probable à Ion-Marc Valahu, gérant de portefeuille chez Agilis Gestion. Selon lui, « le nouveau pacte d’actionnaires montre que la direction du groupe a toujours l’intention de protéger son capital».

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires