Broutards : modification du protocole espagnol

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Gros bovins : Le nouveau protocole d’accord pour l’exportation de bovins français vers l’Espagne est encore en cours de rédaction et devrait entrer en vigueur assez rapidement. Selon le projet en discussion, les animaux devraient être vaccinés et issus d’un cheptel vacciné. Ce qui est le cas pour les petits veaux dans le centre de la France mais pas pour les broutards. Pour ces derniers, il faudrait qu’ils aient été protégés 14 jours contre le vecteur de la FCO puis qu’ils présentent une PCR négative. La désinsectisation des moyens de transport sera également obligatoire. Pour le moment, les opérateurs ne disposent pas encore de consignes officielles. Quant le protocole sera signé, certains envois pourront alors être interrompus pendant une quinzaine de jours afin de remplir les conditions. De quoi peut-être voir le commerce perturbé dans les jours qui viennent.

Veaux : Suite au lundi férié, le marché a été très calme cette semaine, avec des apports en recul. La stabilité a régné sur les cours dans leur ensemble.

Agneaux :
Les disponibilités en viande étaient modérées cette semaine, sur un marché peu demandeur. La tendance était à la stabilisation des cours dans une ambiance équilibrée.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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