Big Fernand se développe en franchise

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L'atelier du hamburger compte 8 restaurants.

Né à Paris, « l'atelier du hamburger » va essaimer avec des partenaires franchi-sés. Une dizaine d'ouvertures sont prévues cette année en France.

Steve Burggraf, Alexandre Auriac et Guillaume Pagliano ont ouvert début 2012 à Paris : Big Fernand, « l'atelier du hamburger ». Prononcés « hamburgés » à la française et servis de façon dynamique par de joyeux moustachus, leurs burgers sont composés de produits frais et de qualité. Le pain vient de la boulangerie maison, les viandes sont d'origine française, les fromages français sont au lait cru, les sauces et les frites maison, vantent-ils. Forts de leur succès, les trois associés en ont ouvert un second à Paris puis testé la franchise à Lyon en octobre dernier. Ce premier partenaire est parti « sur les bases de 750000 € de chiffre d'affaires hors taxes », indique Steve Burggraf. Le développement en franchise compte déjà 8 ouvertures signées : au cœur de grandes villes de province (Lille, Nantes, Bordeaux, Rennes, Tours) mais aussi en petite couronne parisienne (Boulogne-Billancourt, La Défense, Issy-les-Moulineaux). Les créateurs de l'enseigne vont poursuivre un développement en propre, en France (Neuilly) comme à l'international. Big Fernand va exporter ses « hamburgés » à Londres d'ici à la fin de l'année et même à New York. Des masters franchisés sont recherchés. « Nous sommes en discussion au Maghreb », annonce Steve Burggraf. Sur le territoire national, l'objectif est de parvenir à une quinzaine de restaurants en Île-de-France et de compter 30 franchisés. Suivant leur taille, les Big Fernand emploient 10 à 25 personnes. À la fin de l'année, le groupe comptera entre 200 et 250 salariés et vise un chiffre d'affaires de 6 millions d'euros.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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