Aller au contenu principal

Andros Restauration veut accélérer sur la boulangerie

La branche destinée à la RHD d'Andros veut se développer vers une offre de vente à emporter axée principalement sur les jus de fruits et les desserts.

ous voulons mettre l'accent sur le secteur de Nla boulangerie-pâtisserie car il se développe de plus en plus », déclare Sylvain Marchesson, responsable marketing et communication d'Andros Restauration, la branche du groupe Andros dédiée à la restauration collective et scolaire, à l'hôtellerie, à la restauration commerciale et à la boulangerie-pâtisserie. Ce dernier ne représente que 5 % des activités d'Andros Restauration. « Notre objectif est d'augmenter notre chiffre d'affaires vers ce segment, en renforçant notre offre à destination des 30000 boulangeries-pâtisseries françaises. Aujourd'hui, 35 % du chiffre d'affaires de ces établissements sont réalisés par le snacking », complète Sylvain Marchesson. Andros Restauration propose une large gamme pour la vente à emporter, comme des jus de fruitsDR et boissons sous la marque Andros, des yaourts gourmands Mamie Nova avec cuillère intégrée ou encore des desserts Bonne Maman. « Avec l'augmentation du nomadisme et la déstructuration des repas, nous encourageons les boulangeries pâtisseries à diversifier leur offre de desserts en vente à emporter. Il est important qu'elles proposent des solutions alternatives aux pâtisseries car les consommateurs pourraient aller chercher ce type de produits ailleurs, dans des magasins de proximité par exemple », explique-t-il.

Côté nouveautés, Andros Restauration vient de compléter sa gamme de jus en bouteilles PET de 25 cl avec une boisson mojito. Andros Restauration, créé il y sept ans, est basé à Auneau (Eure-et-Loir) sur le site de Novandie. Ses activités représentent environ 10 % du chiffre d'affaires d'Andros.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

María Marta Rebizo
Agriculture : Que pensent les exportateurs du Mercosur du report de l’accord ?

Les Marchés a recueilli les réactions à chaud des porte-voix des agriculteurs du Brésil et de l’Argentine à l’annonce du…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

Christophe Pajot
LDC Sablé: croissance des ventes d’élaborés de volaille mais un taux de service à améliorer

Le pôle Terravenir du groupe LDC affiche une bonne croissance de ses ventes d’élaborés de volaille sur 2025, mais aurait pu…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio