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Les prix des céréales françaises reculent dans la foulée du rapport de l’USDA, après une bonne progression

Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ? Les journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier vous expliquent les dernières variations des cotations du blé et du maïs.

un graphique avec une courbe à la hausse, sur fond de grains de blé
Comment ont évolué les prix des céréales ces 7 derniers jours ?
© Généré par l'IA

Les prix du blé tendre, du blé dur, de l’orge fourragère et du maïs se sont appréciés sur le marché physique français, entre le 5 et le 12 janvier 2026, de façon plus ou moins marquée. 

Les prix du blé tendre ont gagné du terrain, avec la reprise de l’activité commerciale

Le prix du blé tendre en rendu Rouen, sa place de référence, s’élevait, le 12 janvier 2026, à 186,50 €/t sur la période janvier-mars, gagnant 0,50 €/t sur la semaine, dans le sillage du marché à terme d’Euronext. Les cours du blé sur le CBOT ont perdu 1,25 cts$/boisseau dans le même temps. Les cours français ont dans un premier temps été soutenus par la reprise de l’activité commerciale après la trêve des confiseurs, puis ont reculé à la suite de la parution du rapport USDA sur l’offre et la sdemande agricoles mondiale. La production 2025-2026 a de fait été revue en hausse de 4,4 Mt, avec des réhaussements en Russie et en Argentine. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer ne reparaîtra maintenant qu’en février.   

Les cotations du blé dur ont progressé, à l’image des autres céréales

Le prix du blé dur en rendu Port-La-Nouvelle, sa place de référence, valait, le 12 janvier 2026, 242,50 €/t sur la période janvier-mars, gagnant 2,50 €/t sur la semaine dans le sillage des autres céréales. Le marché demeure cependant morose. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer ne reparaîtra maintenant qu’en février.   

Les cours de l’orge fourragère se sont appréciés pour assurer les chargements à l’exportation

Le prix de l'orge fourragère en rendu Rouen, sa place de référence, cotait, le 12 janvier 2026, 190,50 €/t sur la période janvier-mars, gagnant de 3,50 €/t sur la semaine. Les volumes se font de plus en plus rares et les exportateurs font remonter la prime pour pouvoir remplir les bateaux programmés en ce début janvier. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer ne reparaîtra maintenant qu’en février.

L’orge de brasserie sont de nouveau cotée, sur un marché encore en sommeil

Les prix de l’orge de brasserie en FOB Creil, leur place de référence, s’établissaient, le 12 janvier 2026, à 185 €/t en Faro (variété d’hiver) et 186 €/t en Planet (variété d’hiver) sur la période janvier-juin, respectivement en progression de 2 €/t et en régression de 1 €/t par rapport aux cotations du 22 décembre 2025. L’activité était encore faible cette semaine, mais devrait reprendre cette semaine. Le rapport de Céré’Obs de FranceAgriMer ne reparaîtra maintenant qu’en février.

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

Rédaction Réussir

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