Aller au contenu principal

Le marché du plasma sanguin animal soutenu par un éventail de débouchés

 © Diver Dave on wikipedia
© Diver Dave on wikipedia

Le marché mondial des produits et dérivés du plasma sanguin animal évalué à 1,04 milliard de dollars en 2015, devrait atteindre 1,92 milliard de dollars d’ici fin 2024 selon Transparency Market Research. L’Amérique du Nord représentait le principal débouché en 2015 et devrait continuer à dominer ce marché notamment grâce aux nombreuses entreprises de transformation qui élaborent constamment de nouvelles applications. Les besoins devraient progresser en raison du large éventail d’utilisation de ces produits dans de nombreux domaines : industrie alimentaire, culture cellulaire, industrie pharmaceutique, nutrition sportive, suppléments nutritionnels, industrie cosmétique, industrie du diagnostic et l’industrie du pet food. À noter que les produits et dérivés du plasma sanguin animal constituent une alternative appropriée aux protéines extraites des plantes pour la fabrication d’aliments pour animaux de compagnie. Toutefois, la volatilité des prix des produits à base de plasma sanguin animal entrave la croissance du marché. La prévalence croissante des maladies chez les animaux devrait aussi ralentir la demande. Néanmoins, les récents développements visant à améliorer les techniques de traitement du plasma sanguin animal et de ses dérivés créent des opportunités lucratives pour les principaux acteurs du marché international.

Les plus lus

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

poule rousse en élevage
Œufs : « Les tensions dans les rayons vont disparaitre d’ici juin » avec 375 millions d’œufs supplémentaires attendus en 2026

La consommation d’œufs atteint des sommets historiques en France, alors même que la transition vers l’alternatif limite le…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

petit veau dans sa niche
Petits veaux : « les intégrateurs s’attendent à des prix très élevés en mai »

Les prix des petits veaux laitiers ont connu une évolution historique en 2025, sous l’effet du manque d’offre. Les…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

drapeau turc
Broutards : la Turquie annonce un quota d’importation de 500 000 têtes sur 2026

Le gouvernement turc a publié ses quotas d’importation de broutards dans un contexte d’inflation toujours élevée et de prix de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio