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Volailles : la filière chair communique sur sa diversité

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L'opportunité pour des journalistes d'horizon multiples de découvrir la réalité de l'élevage avicole. Crédits : © A. Dupuis

Début juillet 2026, l’Anvol a réuni plusieurs médias grand public et professionnels, afin de leur faire découvrir la filière volaille de chair bretonne. 

Ce tour d’horizon a été l’occasion pour l’interprofession de communiquer au plus grand nombre sur les enjeux de la filière, rappelant son double objectif fixé pour 2035 : renforcer l’élevage français par la construction de 2 200 poulaillers standards et 600 poulaillers Label rouge, et poursuivre son engagement dans sa démarche de responsabilité sociétale. Parmi les visites, trois élevages ont rappelé la singularité du système français par ses multiples modes de production : du Label rouge avec les poulets de Janzé de l’éleveur Nicolas Giboire, à la volaille standard avec l’élevage de 9 400m² de Jérémy Choquet, engagé dans la transition énergétique, en passant par l’élevage de dindes Bleu-Blanc-Cœur de la famille Lepage. Cette vue d’ensemble s’est conclue en aval de la filière, avec la visite de l’entreprise Celvia Charcuterie à Bignan, et du site LDC Bretagne à Lanfains, avec son volume hebdomadaire de 364 000 poulets.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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