Cotations : tendances et perspectives de la semaine 43 Marché du poireau : une plus faible activité

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Ralentissement du marché pour le poireau

La douceur de ces derniers jours n'a pas aidé au commerce, impactant à la baisse la consommation. Cela s'est traduit par une plus grande réserve de la demande et par des concessions tarifaires.Si de bons programmes s'annoncent, comme traditionnellement, à partir de fin octobre, d’ici là, le

Attentisme de la demande en carottes

Le marché est resté lent, en semaine 42, surtout au niveau grossiste. Et si les actions en GMS ont assuré un courant d'affaires, celui-ci s'est avéré plus limité que prévu, induisant quelques replis tarifaires.

La demande s'annonce encore attentiste, cette semaine, avec le démarrage des vacances scolaires de la Toussaint et les mesures drastiques annoncées pour lutter contre l'épidémie de Covid-19.

Des cours plus raisonnables pour le chou-fleur

Face au plus large disponible breton (1,19 million de têtes, en semaine 42), la pression s'est accentuée sur les prix. Les ventes ont néanmoins conservé une bonne fluidité, face aux besoins intérieurs et exports.

La baisse amorcée des prix, en particulier du gros calibre, pourrait relancer l'intérêt des acheteurs, français comme étrangers, dans un contexte européen encore très aéré, en termes de volumes.

marché risque de manquer encore d’entrain, avec le démarrage des vacances scolaires.

Artichaut : derniers lots de globuleux

La fin de la campagne bretonne de globuleux se confirme. Quelques derniers volumes sont commercialisés (38 t de Castel et 14 t de Camus, vendredi), sur des bases de prix toujours très fermes.

Un marché calme pour l'échalote

La demande a marqué le pas, en semaine 42, côté export et restauration. Le cours de l'échalote longue de tradition bretonne a été toutefois reconduit, du fait des plus faibles volumes, cette année.

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Un négoce moins demandeur en endives

Les cours ont enregistré des ajustements, du fait de besoins plus timides. Mais la hausse encore mesurée de l'offre dans le Nord (2.950 t, en semaine 42) leur a permis de conserver de bons niveaux.

Avec le démarrage des vacances scolaires, les opérateurs s'attendent à un commerce plus calme. Mais l'offre restera probablement modérée, ce qui devrait limiter la pression sur les prix.=

Manque de visibilité pour la pomme de terre

Le marché est resté soutenu par des mises en avant en GMS. Chez les grossistes, le commerce est resté mitigé : animé vers le négoce de détail, mais plus lent vers la RHD, avec les mesures anti-Covid.

Beaucoup d'incertitudes planent sur le marché, avec le démarrage des vacances et les nouvelles mesures annoncées pour enrayer l'épidémie de Covid-19 qui auront un impact négatif sur les ventes.

Ambiance de fin de campagne pour la tomate

L'offre bretonne a poursuivi son déclin saisonnier (-8 %, à 3 120 t). La demande à l'export et les opérations programmées en GMS ont permis de soutenir les ventes, ainsi que les niveaux de prix.

La production bretonne va reculer plus franchement, dans les jours à venir. À l’inverse, les offres en provenance du Maroc et d’Espagne vont peu à peu s’étoffer et prendre le relais sur le marché.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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