L’élevage de ruminants communique sur sa durabilité

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La campagne de promotion montre comment le modèle d’élevage français de ruminants est un exemple de production durable et rend de nombreux services à la société, aux territoires et à l’environnement tout en étant ancré dans la tradition et investi dans des démarches de progrès. Crédits : © CNE

« Nos élevages, il y a de quoi en être fiers ». En s’affichant dans les quotidiens régionaux et nationaux et sur les réseaux sociaux, les filières françaises de l’élevage de ruminants réaffirment le modèle durable de l’élevage français de vaches, brebis et chèvres. Cette communication collective financée par la Confédération nationale de l’élevage (CNE), en partenariat avec les trois interprofessions Interbev, Cniel et Anicap, met en lumière et les nombreux services rendus à la société, aux territoires et à l’environnement. L’association qui fédère les organisations de l’élevage bovin, ovin et caprin souhaite aussi rappeler que cette activité participe à la souveraineté alimentaire en nourrissant les Français tout en s’inscrivant dans le patrimoine gastronomique et culturel national. 

Lire aussi : Des arguments pour défendre l’élevage

Lancée le 5 février dans la presse quotidienne nationale et régionale ainsi que sur les réseaux sociaux, cette campagne publicitaire se poursuivra au Salon de l’agriculture puis dans des programmes courts télévisés courant 2024 et 2025. La communication s’appuie sur des photos d’éleveurs et d’éleveuses au milieu de leur troupeau de vaches, de moutons ou de chèvres dans des paysages verdoyants. 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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