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La grande distribution aussi aime l’endive

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L’endive est un produit présent toute l’année en grande distribution, et souvent au cœur du rayon l’hiver à côté du maraîchage. Photo d'archives FLD. Crédits : © Philippe Gautier

Antoine Gricourt aux Achats chez Auchan, a témoigné de l’importance que revêt l’endive pour la grande distribution et les actions que Auchan met en œuvre pour aider les producteurs d’endives, malmenés depuis quelques années.

Les élus de la Région Hauts-de-France ont souvent l’occasion de marteler leur amour et leur intérêt pour la filière Endive. Il se trouve que au sein de la grande distribution aussi, on aime l’endive. 

Antoine Gricourt, responsable bureau des achats Fruits & Légumes Auchan France, est venu témoigner à l’après-midi de sensibilisation Endive organisé à l’appel de l’APEB -association des producteurs d’endives de France- le 20 février au siège de la Région des Hauts-de-France à Lille.

Qu’est-ce qui pourrait sauver l’endive ?

L’endive est un produit présent toute l’année en grande distribution, et souvent au cœur du rayon l’hiver à côté du maraîchage. Chez Auchan, l’endive représente 6 millions d’actes d’achats clients, en décroissance malheureusement avec une clientèle de plus en plus âgée, même si « des tentatives de segmentation vers l’apéritif » pourrait porter leurs fruits. Auchan représente 7 % du marché et l’endive est 9e dans son top 10 du rayon. « Le consommateur va sur ce produit spécifiquement, donc on ne remplace pas une endive par une salade ou une pomme de terre », précise encore Antoine Gricourt.

 

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Auchan veut une vraie collaboration avec les producteurs d’endives

Conscient de la menace qui plane sur les filières fruits et légumes et sur celle de l’endive en particulier, Antoine Gricourt précise : « Il est clair que sans producteurs, je n’ai rien à commercialiser. On va donc soutenir là où on peut s’engager, avec des engagements sur des volumes et des prix. On essaye de sortir du diktat du prix  avec un prix intéressant toute la saison, entre 2,99 € et 3,49 €/kg -quitte à activer des promotions si besoin avec les producteurs-, plutôt que d’alterner entre des prix en promotion très bas (1,99 €) et des prix classiques très hauts à 3,99 € voire même 4,49 € chez certains. On a un schéma cohérent de marché si on est en travaille en collaboration avec les producteurs. »

«  Saura-t-on encore produire l’endive demain ? » : les endiviers réagissent aux annonces de Gabriel Attal

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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