Feuille de route La Coopération Agricole dévoile sa Vision 2030

- - 2 min
Dominique Chargé présente la nouvelle raison d'être de la Coopréation Agricole. Crédits : © Capture d'écran - FLD/Coopération Agricole

Lors des vœux à la presse de la Coopération Agricole le 21 janvier, le président Dominique Chargé a présenté la Vision 2030, « une feuille de route pour la Coopération agricole, bâtie ensemble en 2020 malgré la crise et présentée aux coopérateurs le 14 janvier ». « Notre ambition est de mener, plutôt que de subir, les enjeux actuels », souligne-t-il.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

La Coopération Agricole s’est définie une nouvelle raison d’être : “Bâtisseurs solidaires d’une alimentation durables et de territoires vivants”, autour de laquelle trois grands piliers ont été déclinés : la performance solidaire, l’alimentation durable  et les territoires engagés. Des axes stratégiques vont découler de ces piliers, dont deux transversaux : la pérennité du modèle coopératif et la lutte contre le changement climatique. Deux chantiers prioritaires : les élections locales en juin et l’empreinte carbone. Sur ce point, une séance publique est prévue le 18 février, pour « bâtir une stratégie de l’économie ZEN : zéro émission nette ». « Les coopératives une par une ne nous ont pas attendues pour commencer à travailler sur la question du carbone. La Coopération Agricole va montrer et rendre visibles toutes ces actions. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires