Institut de l’élevage : Samuel Bulot devient président de l’Idele

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Samuel Bulot (à gauche), nouveau président de l'Idele, succède à Martial Marguet (à droite). Crédits : © FNPL

L’éleveur côte-d'orien succède à Martial Marguet, à la tête de l’institut technique depuis 2007.

Vice-président de la FNPL depuis 2021, Samuel Bulot a été élu président de l’Institut de l’élevage le 13 juin. 

Âgé de 50 ans et père de trois enfants, Samuel Bulot est éleveur bio à Prâlon, un petit village d’une centaine d’habitants situé à une vingtaine de kilomètres à l’ouest de Dijon. Installé depuis 1998 en reprenant la ferme de ses grands-parents, Samuel Bulot élève un troupeau d’une soixantaine de laitières Simmental, Montbéliardes et croisées.

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A la tête de l’Idele, son mandat s’articulera autour de trois ambitions : 

  • Renforcer la coordination entre les filières et les acteurs : « On n’est plus assez nombreux pour ne pas travailler ensemble »
  • Être au service de tous les éleveurs, de toutes les filières, de tous les territoires : « Connaissances et savoirs se partagent sans se diviser »
  • Développer les activités de transfert pour améliorer l’impact des travaux de l’Institut de l’Élevage : « le travail de l'Idele doit descendre dans toutes les cours de ferme ».

 

Le saviez-vous ? Le poste de président de l’Idele est traditionnellement dévolu à la FNPL. Le renouvellement du bureau du syndicat explique ce changement de présidence.

Lire aussi : Yohann Barbe, nouveau président de la FNPL : « Nous ne devons plus perdre ni litre de lait, ni actif pour le produire »

L’Idele en chiffres

  • 39 millions d’euros de budget

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  • 330 personnes dont 270 ingénieurs et techniciens

  • 11 antennes régionales en plus du siège parisien

  • 30 thématiques étudiées

  • 500 publications et une quinzaine de journées techniques par an 

  • 150 formations

Retrouvez les travaux de l'institut de l'élevage sur notre page dédiée

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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