Des installations en élevage de porc bien entourées avec Evel’Up

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David Riou (vice-président), Philippe Bizien (président) et Jacques Crolais (directeur général) présentent, lors de l'assemblée générale, les nouveaux logo et slogan, symbolisant l’esprit collectif qu’ils souhaitent mettre en avant Crédits : © A. Dupuis

Le groupement se félicite de l’accompagnement complet et technique offert à 21 nouveaux installés en 2025, une dynamique qu’il faut poursuivre alors que 50 % des éleveurs porcins de l’Ouest ont plus de 55 ans.

Evel’Up a présenté des chiffres encourageants, à l’occasion de son assemblée générale le jeudi 11 juin, dans une conjoncture sous tension (cours bloqué autour 1,44 € depuis fin 2025). Les volumes de vente progressent avec 3,94 millions de porcs commercialisés en 2025 (+ 2,26 %) et « la production porcine offre de réelles opportunités » comme le démontre la hausse de consommation de viande de porc de 2,6 % en 2025. La coopérative se réjouit de voir cette dynamique positive se concrétiser avec les 21 projets d’installations accompagnés en 2025 ainsi que l’arrivée de 21 nouveaux adhérents.

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Des installations pérennes portées par le collectif

De nombreux jeunes nouvellement installés ont été mis à l’honneur lors de ce rendez-vous à Carhaix. Ces derniers ont mis en avant le réseau d’experts techniques qu’Evel’Up offre pour un accompagnement complet. Les jeunes installés sont accompagnés dès le début de leur projet par un pack installation, qui offre appui et conseil sur les aspects financiers, juridiques et fiscaux. Pour construire son projet sur le long terme, un réseau de professionnels spécialisés et des groupes de travail permettent aux jeunes installés de travailler en collectif sur des thématiques diversifiées (économie, santé, bâtiment…). Selon le groupement, chaque installation est différente et nécessite un accompagnement personnalisé : « Il n’y a pas un modèle unique mais plein de projets personnels, qui requièrent des compétences de chef d’entreprise » précise Philippe Bizien, président de la coopérative. En plus des groupes de travail, le groupement propose des groupes de convivialité pour les jeunes installés, moments importants car ils permettent de fédérer et de rompre l’isolement.

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Alerte sur les freins administratifs

L’accent est également mis sur le « carcan administratif » rencontré à l’installation : « S’attaquer aux autorisations d’exploiter, c’est s’attaquer aux installations », insiste Jacques Crolais, directeur général d’Evel’Up. 

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La loi d’urgence agricole pourrait selon eux « simplifier les démarches administratives en augmentant le seuil jusqu’aux élevages de 3 000 porcs charcutiers avant de devoir avoir recours à une enquête publique », explique le président Philippe Bizien. L’an dernier, le groupement avait alerté sur l’enjeu d’installation et d’agrandissement des cheptels de « 100 truies en moyenne par élevage à l’horizon 2035 » pour maintenir le niveau de production porcine et l’autosuffisance de la France. La coopérative déplore l’absence d’alignement administratif pourtant essentiel pour moderniser des élevages répondant aux enjeux environnementaux et sociétaux et favoriser les installations.

Chiffres-clés

Résultats techniques du groupement

575 élevages suivis

670 éleveurs adhérents et 800 salariés

13,8 sevrés par truie (1)

IC global 2,71 (1)

27,3 porcs produits par truie (1)

(1) données issues des 81 % d’élevages suivis en GTE/G3T
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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