Collecte de lait de chèvre en berne

- - 2 min
Sur les dix premiers mois de 2024, la collecte de lait de chèvre a baissé de 3 % par rapport à 2023. Crédits : © GEB - Institut de l’Élevage d’après FranceAgriMer

La collecte de lait de chèvre diminue à cause de mauvais fourrages et d’une baisse du nombre d’éleveurs.

À 39,3 millions de litres de lait en octobre 2024, la baisse de collecte de lait de chèvre observée depuis le début de l’année s’est accentuée pour le deuxième mois consécutif (-6 %/2023). En cumul sur les dix premiers mois de 2024, elle s’élève à 439,5 millions de litres (-3 %/2023). La mauvaise qualité des fourrages continue de peser sur la production, combinée à un manque d’ensoleillement et une humidité importante. Par ailleurs, d’après l’enquête mensuelle de FranceAgriMer, le nombre de livreurs est en recul de 3 % par rapport à 2023 sur la même période. Les taux, eux, sont toujours en progression par rapport à l’année passée : de 5 % pour le taux protéique et 2 % pour le taux protéique en octobre. Le prix du lait payé au producteur est en hausse de 2 % par rapport à 2023 en octobre et de 1 % sur dix mois, selon les résultats de l’enquête mensuelle de FranceAgriMer.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

FranceAgriMer
Suivi
Suivre
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires