Clôtures virtuelles : témoignage des fermes expérimentales

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Les "digifermes" de l'Institut de l'Elevage et Arvalis témoignent au terme de leurs essais des clôtures virtuelles. Les résultats concordent pour montrer que la croissance et le comportement des génisses n'est pas impacté, et que la valorisation de l'herbe est identique.

 

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"Si les travaux sont prometteurs et permettent bien de maintenir la majorité du troupeau dans des limites virtuelles, des travaux complémentaires restent à réaliser pour limiter la fuite de certains animaux plus téméraires que les autres, pour évaluer l'impact des décharges électriques sur le bien-être animal, mais aussi pour valoriser cette technologie dans le cadre du pâturage plus intensif sur des petits paddocks. En effet, pour une utilisation en pâturage dynamique, avec des parcelles de petites tailles, l'utilisation de clôtures virtuelles pourrait permettre de limiter considérablement l'utilisation de clôtures physiques " synthétise sur son site l'Institut de l'Elevage.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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