Hommage Claude Boyer n’est plus

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Claude Boyer, fondateur de la marque Philibon. Crédits : © G. Dubon

Claude Boyer, figure de la filière melon française, avait fondé la société Boyer SAS et la marque Philibon.

Claude Boyer est décédé à Moissac mercredi 29 mai à l’âge de 83 ans. Fondateur de la société Boyer SAS et de la marque Philibon, c’est une grande personnalité du monde du melon qui disparaît. Producteur de melon dans les années 1960 en Tarn-et-Garonne, ce visionnaire a créé une entreprise française leader de mise en marché du melon, mais aussi de produits du terroir dont il était issu, comme le raisin Chasselas de Moissac ou la prune Reine-Claude.

 

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Initiateur de la production de melon aux Antilles

S’il a toujours été attaché à ses racines tarn-et-garonnaises, en accompagnant de nombreux producteurs de cette région, Claude Boyer a aussi été l’instigateur de la production de melon aux Antilles et le précurseur de la commercialisation de fruits exotiques, comme l’ananas Vitoria et le litchi de la Réunion. Impliqué dans la filière fruits et légumes, il l’était également dans différentes instances municipales et départementales. De nombreux témoignages lui rendent aujourd’hui hommage. La rédaction de Réussir Fruits & Légumes et de FLD adresse à sa femme Simone, ses fils Joël et Jean-Marc, à leurs familles et à tous les collaborateurs de Boyer SAS, ses plus sincères condoléances. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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