L’offre bretonne est actuellement dans un creux de production (4,2 millions de têtes ont été commercialisées en semaine 13 contre 5,3 la semaine précédente). La bonne fluidité du marché s’est traduite par une remontée des tarifs.
À l’exception de la Grande-Bretagne qui privilégie sa propre production, quasiment toute l’Europe se fournit en chou-fleur breton, depuis la fin de la saison italienne et espagnole. Cela a donc fait monter les prix. Face à ces tarifs élevés, la demande intérieure se montre en revanche nettement plus calme.
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