Triskalia et le groupe d’aucy ont dévoilé le 31 janvier le nom de la nouvelle coopérative qui devrait naître de leur fusion. (Lire pour rappel : Triskalia/Groupe d’aucy : Naissance d’un géant breton)

Elle s'appellera Eureden ("noce" en breton) avec la signature “La Terre nous unit”. L’annonce a été faite simultanément sur huit sites des deux coopératives.

Le rapprochement est pour l’heure soumis à l’accord de l’Autorité de la concurrence dont la réponse est attendue pour le premier semestre. « L’objectif est de passer à une première phase d’union entre les deux groupes qui comprendra l’ensemble de leurs activités. En 2020, à l’issue de cette première phase, les deux groupes fusionneront », indiquent les deux partenaires dans un communiqué.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Autorité de la concurrence
Suivi
Suivre
coopérative
Suivi
Suivre

Au terme de ce processus de fusion, Eureden deviendra la première coopérative agricole bretonne avec un chiffre d’affaires consolidé de 3,1 Md€ et plus de 20 000 adhérents.

Eureden disposera aussi d’un portefeuille de marques nationales comme d’aucy et Paysan breton.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires