Réservé aux abonnés

Auriva-Élevage : Genmatch, nouveau logiciel d’accouplement

- - 2 min

Dédié aux races allaitantes et éprouvé sur le terrain auprès de 70 techniciens, Genmatch est le nouveau logiciel d’accouplement d’Auriva-Élevage.

« C’est un outil d’aide à la décision aussi structurant, fiable et complet que ceux historiquement utilisés en lait », selon l’Union des coopératives Auriva-Elevage. Il est pensé pour s’adapter à la diversité des systèmes et des objectifs d’élevage, et actualisé en continu pour les principales races allaitantes : blonde d’Aquitaine, aubrac, limousine, charolaise, gasconne des Pyrénées… Stratégie de renouvellement, objectifs de production, gestion de la consanguinité, anomalies génétiques, gènes d’intérêt ou encore utilisation de la semence sexée : tous les paramètres sont analysés simultanément par un algorithme capable de traiter un niveau de complexité devenu quasiment impossible à maîtriser manuellement.

Lire aussi : « Mon troupeau de blondes d’Aquitaine est homogène sur tous les postes d’indexation » : Éric Geoffroy, éleveur dans l’Eure-et-Loir

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Insémination
Suivi
Suivre

Génomique, morphologie et objectifs de l’éleveur… « Genmatch est conçu pour absorber cette complexité, sécuriser les choix et rendre plus lisibles les stratégies d’accouplement, tout en laissant l’œil du technicien au centre de la décision », explique Eva Dick, ingénieure et cheffe de projet. L’intégration de 15 critères phénotypiques permet de préserver toute la dimension qualitative de l’expertise du technicien et de ne pas tomber dans un simple « empilement d’index ». L’offre est par ailleurs réévaluée chaque année par les experts raciaux afin de garantir une cohérence constante avec les axes de sélection d’Auriva-Elevage et l’évolution des attentes des éleveurs et des filières.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires