« Aucune transmission de petites douves n’a été identifiée d’une espèce à l’autre après un pâturage d’hiver »
Faire pâturer les brebis sur les prairies des vaches en hiver est une solution pour économiser du foin. Il faut compter deux à quatre brebis par hectare de novembre à janvier selon les quantités d’herbe disponibles. L’herbe d’hiver étant d’excellente valeur alimentaire, cette solution est particulièrement intéressante au niveau technique, à condition toutefois que le pâturage des brebis se termine en janvier. En matière de santé, le risque de transmission de parasites internes d’une espèce à l’autre à la suite du pâturage hivernal des brebis apparaît faible¹. En effet, pour les quatre espèces de strongles digestifs communs aux ovins et aux bovins, il peut être considéré comme nul.
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Aucune transmission de petites douves n’a été identifiée des ovins aux bovins. Pourtant, les brebis de six des élevages suivis¹ excrétaient des œufs de ce parasite, parfois en quantités importantes. Les analyses relatives à la grande douven’ont pas mis en évidence de transmission d’une espèce à l’autre non plus. En revanche, on ne peut pas être aussi affirmatif concernant les paramphistomes. Enfin, dans les régions où la tuberculose sévit chez les bovins, il est prudent de ne pas faire pâturer les brebis sur des parcelles bovines en dehors de l’exploitation.