Affichage environnemental : les recommandations du Cniel

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Le Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel) fait savoir que l’Ademe et le ministère de la Transition écologique ont entre leurs mains, depuis début juillet 2021, son projet d’étude des valeurs qui serviront à afficher à grande échelle l’impact environnemental des produits alimentaires.

La filière laitière adopte l’approche de l’analyse du cycle de vie (ACV) et la méthodologie Dairy Product Environmental Footprint. Le projet laitier est animé par l’Association de la transformation laitière (Atla). Le Cniel propose de regrouper dans un score agrégé les indicateurs ACV existants ainsi que le stockage carbone et la présence d’infrastructures agroécologiques contribuant au maintien de la biodiversité. « Il est essentiel que les spécificités des élevages herbivores sur des enjeux majeurs tels que le stockage carbone et la préservation de la biodiversité puissent transparaître dans les évaluations environnementales, surtout lorsque celles-ci sont destinées à apporter des informations au consommateur pour le guider dans ses choix, considère-t-il. Il attire l’attention sur le peu de place disponible à un affichage supplémentaire sur les emballages et aussi sur le choix de l’unité fonctionnelle. »

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Cette dernière pourrait être l’unité de masse, mais aussi la teneur en protéines, en calories ou en nutriments essentiels. Une réunion aura lieu fin juillet entre l’Atla et le bureau d’études chargé du bilan général à transmettre au Parlement.

La loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire (Agec), publiée le 12 février 2020, définit et encadre l’affichage environnemental volontaire pour tous les secteurs dans son article 15. Elle établit également une phase d’expérimentation qui doit permettre de déterminer la ou les méthodes les plus susceptibles d’être retenues pour déployer un affichage environnemental harmonisé par secteur. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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