vache rouge des prés en prairie
En prolongeant les tendances de décapitalisation observées entre 2020 et 2022, le cheptel de vaches mères pourrait baisser de 19,1 % à horizon 2030. Le nombre d’animaux finis destiné au marché français serait donc en baisse de 20 %, soit 12500 animaux de moins par semaine. Crédits : © L.Pouchard
engraissement de jeunes bovins
À l’heure où le secteur de l’élevage peine à renouveler les générations, l’engraissement constitue un facteur d’opportunité pour maintenir un même niveau de rémunération sur la ferme tout en réduisant la voilure sur le nombre de vêlages. Crédits : © Gutner
Pascal Lamy, ex-directeur de l’OMC et désormais coordinateur du réseau de think tank Jacques Delors (à gauche), face à Emmanuel Bernard, président de
Pascal Lamy, ex-directeur de l’OMC et désormais coordinateur du réseau de think tank Jacques Delors (à gauche), face à Emmanuel Bernard, président de la section bovine d’Interbev (à droite) lors des controverses de l’agriculture et l’agrolimentaire organisées par le groupe Réussir-Agra le 11 février. Crédits : © Vincent Motin
Jacek Zarzecki pologne vice-président du Copa-Cogeca
"Comme partout en Europe, le renouvellement des générations est problématique et en plus, il est difficile de trouver de la main-d’œuvre salariée pour travailler avec des vaches allaitantes en Pologne", Jacek Zarzecki, éleveur d’un troupeau de 150 limousines, ancien président de l’association polonaise des éleveurs et producteurs de bovins viande, et vice-président du Copa-Cogeca Crédits : © S.Bourgeois
Vigneron controlant sa tresorerie en especes et effectuant un paiement par cheque.
Le résultat net de la branche agricole a diminué de 20 % en 30 ans, mais ramené à l'actif non salarié, il a augmenté de 50 % du fait de la baisse importante du nombre d'actifs en agriculture sur la même période. Crédits : © JC. Gutner