Rectificatif
Hier nous avons écrit hâtivement, dans l’article « Equarrissage : les débats se poursuivent », que la FNICGV avait accepté « sans conditions dans un premier temps » que les abatteurs paient une CVO en lieu et place de la taxe d’abattage. Si la FNICGV est favorable à une solution interprofessionnelle, elle demande qu’elle soit assortie de plusieurs conditions : le montant de participation des abattoirs, fixé d’un commun accord entre la FNICGV et le SNIV, à 63 M Eur maximum et la sécurisation juridique du dispositif de refacturation de la CVO.