Le rayon sel a longtemps été un parent pauvre des grandes surfaces en matière d’innovations. Aujourd’hui plus structuré et plus rentable pour les distributeurs, il doit une partie de cette évolution aux Salines de Guérande. Au fil des années, la coopérative a relooké et modernisé ses emballages. Elle a amélioré la praticité de ses produits, proposant des sachets qui tiennent debout et sont dotés d’une languette refermable sur le côté. La marque Le Guérandais a aussi innové dans la diversification des usages. Elle a été la première à lancer un sel à utiliser en moulin, en 2007. Les grilles de dosage ont également été revues pour un débit mieux maîtrisé. Autre axe de cette offensive marketing, un gros travail d’explication et de pédagogie via des recettes diffusées avec la fleur de sel ou les sels aromatisés. Preuve de son dynamisme, la marque Le Guérandais sort une nouveauté par année. En 2011, le gros sel aromatisé est ainsi apparu. Une nouvelle référence est au stade de l’ébauche. « C’est notre rôle de leader de marché d’animer la catégorie des sels d’origine », souligne le directeur général Ronan Loison.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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