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Porc : pointe de fermeté au Marché du porc breton

Porcs : Le climat reste tendu, faute de lisibilité quant à la réouverture du marché russe. Un contexte qui se traduit par un écoulement délicat des découpes. Toutefois, si l’activité d’abattage est faible, les disponibilités en élevage ne sont pas trop abondantes, juge-t-on au Marché du porc breton, comme tend à le prouver le maintien du poids moyen des carcasses. Ce qui a permis un raffermissement du prix de base 56 TMP (+0,8 centime).

Porcelets : La semaine se termine comme elle a commencé, sur une note de fluidité. Et les prochains jours ne devraient pas être placés sous le signe du changement. Certes, le doute qui plane sur le marché du porc charcutier est de nature à inciter les engraisseurs à la prudence, mais en parallèle, les disponibilités en élevage restent et sont annoncées mesurées, laissant entrevoir un maintien des tarifs.
Découpe : Ce week-end est synonyme de grand chassé-croisé de vacanciers. Conséquence : les Français sont plutôt attendus sur les routes que dans les magasins. Dans ce contexte de moindre fréquentation des points de vente (excepté dans les zones de villégiature), les ventes de découpes ne devraient pas s’animer avant le milieu de la semaine prochaine. Côté prix, l’abattage découpe devrait poursuivre son ajustement de l’offre afin de maintenir ses tarifs comme ses marges. Et ce d’autant que la tendance est au maintien ferme des prix en amont. Reste à savoir si l’absence de réouverture du marché russe ne va pas trop peser sur le commerce, en particulier du gras, alors que dans le même temps, selon le Marché du porc breton, il n’y a plus de stocks congelés d’importation en Russie, entraînant une flambée du cours du porc comme celui du gras (+ 160 %).

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