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Porc : les cours français restent fermes

Porcs : Les cours français ont résisté au vent baissier venu d’Allemagne. Le prix de base 56 TMP a repris 0,5 centime jeudi à Plérin, malgré des annonces plutôt étoffée (53 000 porcs) et grâce à une légère amélioration de l’activité régionale, selon le Marché du porc breton (MPB). Le marché hexagonal s’est finalement révélé assez proche de l’équilibre, comme tendent à le souligner la vente de l’ensemble du catalogue et la stabilité du poids moyen des carcasses.
A noter que la cotation s’est déroulée dans un calme relatif. Si des tensions restaient perceptibles, la séance a été l’occasion d’échanges constructifs entre les différents intervenants, estime-t-on au MPB. La situation économique de l’amont n’en est pas moins toujours aussi difficile, incitant les éleveurs à rester mobilisés. Des actions sont notamment prévues en grande distribution mais aussi auprès des salaisonniers pour promouvoir la viande française.

Porcelets : Aucun grand changement de tendance n’est attendu à court terme sur le marché français des porcelets. Les disponibilités en élevage sont annoncées limitées en 25 kg et peu évolutives en 8 kg. La demande devrait quant à elle restait stable, bien que prudente faute de lisibilité quant à l’évolution des cours des porcs charcutiers à court terme. Prix stables à haussiers à l’horizon.

Découpe : Selon l’Institut du porc (Ifip), les exportations communautaires n’ont pas été des plus toniques ces dernières semaines. Le Danemark a jugé les ventes relativement calmes à destination de la Chine et du Japon. A l’inverse, les Espagnols estiment avoir réalisé de bon chiffres vers la Corée du Sud. Pour l’Ifip, l’activité export de l’Union européenne est en mesure de redémarrer courant mars, grâce notamment à une reprise plus franche des achats chinois et japonais.

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