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Porc : l’ambiance se dégrade, les cours aussi

Porc : Le climat n’est pas des plus sereins pour l’amont des filières porcines européennes. Et la France n’échappe pas à l’ambiance dégradée du moment. Avec l’embargo russe sur les viandes communautaires, et l’incertitude des autres places européennes, le marché hexagonal n’a pas réussi à garder le cap de la hausse. Lundi à Plérin, le prix de base 56 TMP a perdu 1,1 centime, malgré des disponibilités en élevage toujours mesurées. En cause, “ l’extrême prudence de la part des abattoirs en attente de l’évolution du dossier UE/Russie ”, précise-t-on au Marché du porc breton.

Porcelets : Comme dans le reste de l’Union, la fermeté des tarifs est toujours de mise sur le marché français, faute d’offres abondantes, du fait d’une demande qui demeure présente et malgré l’incertitude quant à l’orientation du marché des porcs charcutiers.
De leur côté, les indices FNP-FNCBV se sont affichés en hausse la semaine dernière, grimpant d’un centime en porcelets 25 kg et de 35 centimes en post-sevrage.

Découpe : Le début de mois a sonné et avec lui, la filière espère renouer avec une activité commerciale plus animée. Une tendance qui pourrait permettre aux industriels de la viande de maintenir leurs tarifs, malgré le retour à la baisse des cours des porcs charcutiers. Dans le cas contraire, l’abattage découpe devrait ajuster son offre aux commandes du moment pour tenter de résister à la pression baissière des détaillants.

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