Aller au contenu principal

Porc : la hausse des cours se confirme

Porc : Le prix de base 56 TMP a repris 1 centime lundi à Plérin, faute d’offres suffisantes pour couvrir tous les besoins du moment et encouragé par les fortes hausses des cours nord-européens avant le week-end. Bien que toujours aussi prudents dans leurs achats, les abattoirs ont besoin de faire tourner leurs outils. Or, la faiblesse de l’offre se confirme (moins de 9 000 porcs ont été présentés en première séance), tirant les prix vers le haut.

Porcelets : Rien ne bouge en France en début de semaine. La faiblesse de l’offre continue de soutenir les tarifs. La demande étant, pour sa part, régulière bien que prudente, les cours sont aisément reconduits.
De leur côté, entre volumes mesurés et hausse sensible des cours des porcs charcutiers, les indices FNP-FNCBV se sont raffermis la semaine dernière, grimpant de 1 centime pour les 25 kg et de 12 centimes pour les 8 kg.

Découpe : Le marché de la viande ne présente pas de grande évolution. A l’export, les opérateurs cherchent des solutions pour pallier l’absence de la Russie. Ils pourraient être aidés par un marché mondial placé sous le signe de la fermeté. Dans l’Hexagone, la demande est jugée correcte. La troisième semaine du mois n’étant jamais vraiment propice aux achats des ménages, l’activité se montre un peu moins tonique que la semaine dernière. Côté prix, malgré un déséquilibre carcasse qui persiste, l’abattage découpe tente de redoubler d’efforts pour revoir ses prix de vente à la hausse, afin de répercuter au mieux les récentes envolées des prix des porcs charcutiers.

Les plus lus

représenant de l'UE et du mercosur
Le Mercosur rejette les clauses de sauvegarde visant à protéger les agriculteurs

Puisqu’elles ne sont pas dans l’accord conclu entre l’UE et les pays du Mercosur en 2024, les clauses de sauvegarde ne sont…

vaches limousines en étable
Viande bovine : pourquoi l’Idele prévoit un ralentissement de la baisse de production en 2026 ?

Après avoir nettement baissé en 2025, la production de viande bovine en France ne devrait pas se redresser en 2026, selon les…

La France consomme des chevaux qu’elle produit peu, mais produit davantage d’animaux destinés à l’exportation.  © Reussir
Viande chevaline : « aujourd’hui ce sont plus les jeunes générations qui en demandent »

La consommation de viande chevaline recule, tandis que les importations augmentent. Dans ce contexte, Interbev Équin mise la…

broutards charolais en bâtiment
Broutards : comment les Italiens s’adaptent à la baisse de l’offre française

La France envoie de moins en moins de broutards mâles vers l’Italie, faute d’offre. Une chute qui n’est pas compensée par le…

des conteneurs peints au couleurs du drapeau brésilien sur un quai d'un port de commerce.
Le point sur la "polémique" Hénaff et Terrena : la France importe-t-elle déjà massivement du bœuf et du poulet brésilien ?

C’est la question qui peut se poser après deux faits divers mettant en scène Henaff et Galliance (Terrena). Mais les…

porc en élevage bio
Porc bio : « Désormais, il n'y a presque plus de déclassement de porc bio »

Le marché français du porc bio semble atteindre un point bas de baisse de consommation en France, après des années de forte…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 90€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Les Marchés
Bénéficiez de la base de cotations en ligne
Consultez vos publications numériques Les Marchés hebdo, le quotidien Les Marchés, Laiteries Mag’ et Viande Mag’
Recevez toutes les informations du Bio avec la newsletter Les Marchés Bio